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Ecrits de Golden

 
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Eloin
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MessagePosté le: Lun 12 Juil 2010 - 23:05    Sujet du message: Ecrits de Golden Répondre en citant

Citation:
De la nature du pardon et de sa pratique.


     Vaste sujet que le pardon. Nous tenterons donc à travers cette étude de cerner un peu mieux cette notion, en la définissant et en approfondissant ses origines. Mais nous verrons également que le pardon, s’il est une qualité essentielle de l’homme, ne peut pas être toujours appliqué pour le bien de l’humanité. A l’image de la punition divine, l’homme a donc créé une justice qui permet de punir l’homme fautif. Nous approfondirons aussi ce thème pour tenter de mieux comprendre dans quelles conditions le pardon est louable et dans quelles conditions il ne doit pas être accordé.

I.    Qu’est-ce que le pardon ?

     Si le pardon existe, c’est que la nature de l’homme est imparfaite et même s’il tente d’être vertueux, il finit nécessairement par pécher. De même, s’il peut pécher, c’est bien parce qu’il possède le libre-arbitre, ce qui le rend maître de son action, même si Dieu peut limiter ce libre-arbitre ou forcer l’homme à agir, car Dieu peut tout. Mais il est essentiel que l’homme possède ce libre arbitre car sans lui, il ne pourrait pas y avoir d’action bonne ou mauvaise puisqu’il n’y aurait pas de choix. Le libre-arbitre est ce qui rend possible l’action vertueuse mais aussi le péché, et donc ce qui permet l’existence du pardon.

     Le pardon est d’abord de nature divine, il nous est accordé ou non par le Très-Haut et seul son pardon compte dans le jugement qui sera rendu après notre mort. Le pardon nous vient de Son extrême bonté et de sa charité, la charité même qui a fait naître notre espèce. Dieu accepte de nous pardonner parce qu’Il nous aime, et parce que nous sommes également capable d’Amour. Cette capacité nous rend susceptibles d’être digne d’être Ses enfants, mais aussi d’être pardonnés et de pardonner nous-mêmes. Le pardon vient de Dieu, mais il existe aussi entre les hommes, fort heureusement. Ainsi, les hommes qui ont des différends entre eux peuvent se pardonner et faire ainsi preuve d’humilité, en reconnaissant ses erreurs ou la faiblesse de sa nature ; de charité, en acceptant de passer outre les défauts de l’homme ; de justice, en reconnaissant sa participation au différend ; mais surtout d’amitié en faisant vers autrui le pas qui l’en sépare et en restant disponible pour l’autre qui, s’il a fait une erreur, a besoin d’être pardonné et d’être éclairé pour se tourner vers la vérité.

     Le péché est donc pardonnable, car le pardon est nécessaire pour laver l’homme de ses erreurs et de ses fautes. Sans lui, l’homme ne peut atteindre le Paradis Solaire. Il faut cependant éclaircir un point : il existe certes le Paradis Solaire pour récompenser ceux qui ont mené une vie tournée vers la vertu, mais il existe également l’Enfer Lunaire pour ceux qui se sont adonnés au péché. L’existence de ce dernier est bien le témoin que le pardon ne peut pas toujours être accordé. Il existe donc une mesure au pardon qui ne doit pas être accordé à tord et à travers par les hommes, même s’ils ne sont pas aptes à toujours rendre les bons jugements, au contraire de Dieu, qui est omniscient. Tâchons donc d’approcher cette mesure et de comprendre pourquoi il faut la respecter.

II.    De la distinction à faire entre les actions pardonnables ou non.


     Les observations précédentes nous ont amenés à faire une distinction entre certains péchés, pardonnables, et d’autres péchés qui ne le sont pas. Nous allons donc éclaircir ce problème pour tenter de cerner les causes de cette distinction.

1)    Pourquoi pardonner ?

     Dans un premier temps, nous allons approfondir la nécessité du pardon dans la plupart des cas, même si nous avons commencé à aborder ce sujet dans notre première partie. Pardonner est une capacité divine que Dieu a accordée aux hommes dans une moindre mesure. La faculté de pardonner fait donc partie de la faculté de tendre vers la perfection, ce qui est typiquement humain. Elle grandit donc l’homme, mais permet également de lui faire connaître la sérénité qu’il retire de vivre en paix avec lui-même comme avec autrui. C’est l’intérêt subjectif du pardon. Mais il existe aussi et surtout l’intérêt objectif que nous allons aborder de manière générale.
     Le péché peut avoir plusieurs causes et il convient de connaître les causes pour parvenir à juger avec discernement de la gravité du péché. Tout d’abord, l’ignorance, qui nous conduit à l’erreur. Il apparaît clairement que beaucoup d’homme ne connaissent pas assez le dogme Aristotélicien et n’en retiennent que ce qu’ils en ont entendu dire, que ces propos soient justes ou non. Dans ces conditions, la distinction entre le Bien et le Mal ne peut être faite justement et cette ignorance conduit à bien des erreurs. Ainsi, un homme qui aura entendu qu’il faut tuer tous les hérétiques sans distinction et sans autre forme de procès pourra être tenté de le faire et se livrer à une violence extrême, tout en croyant bien faire. Cependant nous savons qu’il est nécessaire de faire d’abord usage du Verbe pour combattre l’hérésie, pour comprendre ses causes et les combattre avec efficacité, l’épée ne vient qu’après, en dernier recours, mais pas de n’importe quelle manière.

     L’erreur donc, commise lorsque la volonté est pure mais les connaissances erronées, peut donc être pardonnée, si toutefois le coupable accepte de voir son erreur et de s’en repentir. Dans ce cas, il est bénéfique de pardonner puisque un homme de bonne volonté est éclairé et finit par agir avec une mesure plus juste.

     Nous pouvons citer d’autres formes d’erreur, dont l’hérésie peut faire partie. Prenons l’exemple d’un homme qui a toujours vécu dans une contrée où l’Aristotélicisme demeure inconnu et qui pourtant sent au fond de lui que la religion qu’il épouse n’est pas la bonne, qu’elle n’est pas la vérité de l’homme. Cet homme, si on lui fait connaître son erreur et qu’il se rend compte qu’il a été jusqu’ici victime de son ignorance et se repent, doit être  pardonné de son hérésie passée et accepté dans la nouvelle religion que tout homme sensé épouse : la religion Aristotélicienne.
Le cas des fautes est différent puisque les fautes sont elles-mêmes bien plus graves que l’erreur. En effet, l’erreur est due à un manque de connaissance ou de discernement, mais peut être corrigée. La faute toutefois est une mauvaise action commise alors que l’on sait qu’elle est injuste. Elle résulte donc de la volonté de faire mal pour son propre intérêt, ce qui est tout à fait contraire à la vertu. La faute peut être pardonnée si le coupable se repent sincèrement et sans condition, mais cette faute doit demeurer minime et inconséquente, sinon il convient de la punir dans une juste mesure. Nous en venons donc au cas des fautes impardonnables.

2)    De l’intérêt de ne pas tout pardonner

     Par impardonnable, nous entendons qu’il y a nécessité de punition. La punition extrême est celle d’ordre divin, c’est-à-dire, la condamnation à une vie éternelle sur l’Enfer Lunaire. Mais il s’agit là du dernier échelon, celui dont on ne peut revenir et qui empêche toute forme de retour sur le droit chemin. C’est le juste foyer des hommes rongés par le vice. Cependant ceci n’est qu’un châtiment qui survient après la mort, intéressons-nous plutôt à ceux qui touchent les vivants et qui sont en vigueur pour régler les rapports entre les hommes.

     La première forme de punition à laquelle nous penserons est en effet celle de la justice humaine. La punition est ici d’ordre social, elle est là pour rétablir des rapports équilibrés entre les hommes. Un délit détruit l’équilibre, un châtiment à la mesure du délit le rétablit. Mais la préservation de cet équilibre n’est pas le seul but de la punition. Par la punition, l’homme est contraint, forcé à se plier à une volonté plus forte que la sienne, ce qui a plusieurs conséquences. Tout d’abord, l’homme est obligé de remettre à plus tard la satisfaction de son propre intérêt, par ce biais il est amené à se libérer de ses désirs et donc susceptible d’agir raisonnablement. Ensuite, il apprend que toute faute est punie, ce qui doit le convaincre de ne plus fauter. La punition donc, doit rendre l’homme meilleur et lui apprendre à être civilisé et à faire passer son intérêt après celui des autres.

     Plus encore, la punition est nécessaire. En effet, si l’homme peut commettre de bonnes et de mauvaises actions, c’est qu’il possède la faculté de distinguer le Bien du Mal, mais aussi le libre-arbitre. Ce sont deux choses qui permettent de distinguer l’homme de l’animal, en plus de sa capacité à aimer, comme nous l’avons dit tout à l’heure. Ne pas accepter de juger les hommes selon leurs actes et tout leur pardonner, c’est par là même refuser de les considérer en tant qu’homme. Il est orgueilleux de ne pas juger les autres selon les principes sur lesquels nous fondons nos propres actes. Il faut parvenir à accepter la responsabilité des autres, leur qualité d’homme possédant le libre arbitre et donc reconnaître lorsqu’ils commettent une faute. Il est parfois difficile de punir, de quelque manière que ce soit, soit parce que nous sommes proches du fautif et que la pitié nous empêche de le faire, soit parce que nous jugeons qu’on aurait fait la même chose. Mais même si cela est le cas, il faut nous rappeler les préceptes divins et simplement espérer qu’à la place du fautif, quelqu’un d’autre nous aurait puni pour nous remettre sur le droit chemin.

     Pour conclure, nous avons vu que le pardon est une capacité offerte à l’homme par Dieu, capacité essentielle qui distingue l’homme et le grandit. Mais malgré tous les côtés positifs du pardon, il est certains cas qui ne doivent pas être vus avec indulgence. L’homme a besoin de ne pas toujours être pardonné pour être homme et pour avancer vers la vertu. Il faut cependant être précautionneux car lorsque les hommes sont juges, ils sont souvent eux-mêmes abusés par l’erreur. Le seul Juge sera au final Dieu, qui reconnaîtra en toute circonstance la valeur véritable d’un homme.


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MessagePosté le: Lun 12 Juil 2010 - 23:05    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 12 Juil 2010 - 23:06    Sujet du message: Ecrits de Golden Répondre en citant

Citation:
Aux dirigeants de notre Sainte Eglise Aristotélicienne,
A leurs Eminences, Monseigneurs, Pères, Mères, Frères et Sœurs,
A tous ceux donc qui auront le courage de lire,

Quitte à me faire considérer comme l’amour de service et à être ce fâcheux et irritant grain de poussière qui vient rompre l’uniformité d’un vêtement noir, je désire m’adresser à la lourde institution qu’est notre Sainte Eglise Aristotélicienne.
Je sais fort bien qu’avec le contexte actuel, notamment la velléité schismatique d’un Ducaillon quelconque, l’EA a d’autres chats à fouetter que ses simples ouailles qui, toutes serviles qu’elles sont, pourront bien attendre encore un peu. Oui, oui, j’ai dit « serviles » . Je laisserai donc de côté les hautes préoccupations de nos prélats et la gestion des conflits à de plus hauts gradés que moi, simple aristotélicienne.

Je prends aujourd’hui la plume dans le but de dénoncer la négligence de l’Eglise vis-à-vis de ses fidèles. Oui, la négligence, car on ne peut qualifier ce manque d’intérêt par quelque mot moins fort. A force de vouloir colmater les brèches partout, en Guyenne, en Rouergue, en Anjou, à Genève, et j’en passe, l’EA en oublie de faire ce pour quoi elle à été créée par Christos. Préserver l’Amitié, propager la Foi. Je sais, vous allez me rétorquer hautement qu’elle n’a pas été créée uniquement pour cela, que j’aille donc réviser mon Livre des Vertus, etc. Ce à quoi je vais répondre de suite, pour gagner du temps : Ne vous cachez donc pas derrière de si légères failles dans mon discours, je suis capable de vous faire un laïus bien plus complet sur le sujet.

Que vous étonnez-vous que de plus en plus, l’hérésie trouve sa place dans le cœur des hommes ? Que vous plaignez-vous que si peu de fidèles savent vraiment pourquoi ils devraient défendre la Foi qu’on prêche dans leur paroisse ? Combien de fidèles seraient prêts à abjurer leur Foi devant la mort ! Combien peu se soulèvent pour redonner à la religion Aristotélicienne la place qu’elle doit légitimement avoir ! Vous n’avez qu’à regarder l’Anjou, cet exemple parle de lui-même.

Faisons fi des beaux discours et contemplons le paradoxe de l’EA, transmis par ses prélats. Aujourd’hui, je ne veux plus défendre l’Eglise, je veux défendre la Foi. Cette séparation peut bien paraître une hérésie, mais elle n’est pas ma faute. J’en suis la première attristée, je suis la première, et peut-être la seule à le déplorer. J’avais confiance en l’EA, mais il faut désormais être sourd et aveugle pour la conserver.
Je vais être affreusement égocentrique dans ce qui va suivre, mais mon propre exemple me paraît évocateur, et même si certains le connaissent déjà je tiens à l’expliquer.

Aujourd’hui, je suis malheureuse d’être Aristotélicienne, malheureuse d’essayer d’être vertueuse. J’ai été mariée une première fois, erreur de jeunesse que pourrait commettre n’importe quelle jeune fille sans parents et sans instruction. Sans vraiment connaître ce qu’était le dogme, ni même le Droit Canon, je me suis séparée de mon mari. Il a fallu de longs mois, près d’un an en vérité, pour que notre dossier soit enfin pris en considération et que notre mariage soit dissolu, sous le sceau d’un commun accord. La difficulté survint lorsque mon ancien époux et moi-même décidâmes d’être francs et honnêtes. Oui notre cœur était engagé ailleurs. Cependant, on ne contrôle pas l’amour que l’on éprouve, ou au moins en suis-je incapable. En revanche, nous pouvons contrôler nos corps, et je n’ai jamais consommé le péché de chair depuis que mon mariage est dissolu. Pourtant je suis considérée comme adultère et interdite de remariage, définitivement. Si cela ne me touchait pas tant, je m’étoufferai sans doute de rire, d’un de ces rires amers et désabusés, vous savez, lorsque je vois aujourd’hui les verdicts de dissolutions de mariages. Plus de sentiments entre les époux ? Et bien, vivez votre vie mes enfants, et remariez-vous dans six mois, vous qui ignorez tout de la religion à laquelle vous appartenez !
Que tout soit bien clair, cela fait un an que mon mariage n’est plus en vigueur, et j’ai à deux reprises tenté de faire réviser mon procès. Rien.

Jusque là cependant, je pouvais encore supporter, accepter même, l’injustice n’étant pas trop grande. Mais voilà, je suis autrement révoltée lorsque je vois que l’on n’hésite point à baptiser ou à marier des hérétiques, ou bien à considérer ces sacrements comme encore valides lorsqu‘il n‘y a pas de doute possible.
Cela devient intolérable lorsqu’on regarde de plus près à ce que nous sommes. L’homme que je souhaite épouser a prêté allégeance à Sa Sainteté le Pape et est un membre influent des Sainctes Armées. Quant à moi je me suis engagées également et je joue ma vie, comme trop peu d’autres, pour défendre la Foi à chaque fois que l’EA en a besoin !

Alors, je le demande, pourquoi continuer à me battre pour une Eglise qui me retire le droit d’être heureuse et me dirige vers l’acédie ? Je ne demande qu’une chose, me marier et fonder une famille, avoir des enfants que j’éduquerai selon les préceptes d’Aristote et de Christos. Y a-t-il vœu plus simple et plus honnête ? Dois-je, en plus de ma vie, sacrifier mon bonheur au nom… Au nom de quoi déjà ? Je ne peux pas croire que le Très-Haut soit si injuste. A la base, l’erreur est mienne, il est vrai. Mais il est vrai aussi que l’homme apprend de ses erreurs et que je suis absolument certaine de ce que je veux désormais.

Combien de fois m’a-t-on demandé pourquoi je m’entêtais à défendre l’EA puisque c’est sa rigueur mal jaugée qui me rendait malheureuse ? Combien de fois m’a-t-on demandé comment pouvais-je faire abstraction de ces larmes provoquées par l’absence d’espoir pour mon avenir ? L’EA pense-t-elle pouvoir se permettre de maltraiter ses fidèles les plus fervents sans perdre leur confiance ?

Et pourtant, je crois en la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine ! Une et Indivisible ! Je veux croire que les fidèles ne sont pas oubliés, que je ne me lève pas chaque matin en me disant qu’il faut coûte que coûte préserver notre Foi pour rien. Je veux croire que nous ne sommes pas de la viande immobile qu’on parque dans une paroisse pour justifier la présence de prélats qui ont oublié quelle est leur tâche !
Montrez-moi que l’EA prend en considération ses fidèles les plus fervents au-delà de gestes et de cérémonies ponctués par la monotonie de l’habitude; montrez-moi que j’ai raison de croire encore, que le combat que je mène aux côtés de mes Frères et Sœurs n’est pas qu’un sacrifice inhumain !

Gabrielle Bellecour.


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